Bonjour à tous les fidèles lecteurs de ce blog ; il est vrai que nous croulons sous le flux de connexions et de mails (ceci était une blague), n'hésitez pas à commenter !

 

On a réussi on est passés en national !

Bon alors c'est plutôt cool, on est contents. On avait pas mal travaillé pour ça et finalement c'est bon.

Le jury a reçu notre projet avec pas mal d'enthousiasme. Bref en tout cas maintenant on passe à un autre niveau alors il faut améliorer tout le bazar.

The show must go on.

 

D'abord, l'oral s'est bien passé, le jury l'a qualifiée d'agréable et fluide. L'expérience a marché, pas trop de bêtises racontées (essayons de ne pas oublier de mots en plein milieux des phrases …). On a réussi à les faire rire un petit peu.

Les questions posées (merci à ML, la mère de Yohann, pour les notes !) ont plus été sur l'expérience des billes.

Toujours est-il qu'après discussion avec les gens présents et les membres du jury, il en est ressorti plusieurs choses.

 

Pour l'expérience des billes :

- Il faudrait améliorer le dispositif, qu'il y ait moins de jeu, plus de stabilité DONC plus de précision et plus de facilité à identifier les pics. Normalement Yohann devrait s'en charger pendant les vacances…

- Il faudrait réaliser des mesures avec une monocouche de billes de diamètres identiques, afin de bien identifier les distances focales de billes de ce diamètre et de pourvoir ainsi repérer les billes grâce aux pics pour une cartographie avec des billes de diamètres différents.

- La hauteur à laquelle on suspend la photorésistance est un point crucial.

- Il a été question d'informatiser l'enregistrement de la résistance de la surface mais c'est un peu galère et on n'aura pas le temps (concours fin janvier).

- Il pourrait être intéressant de faire le lien avec la microscopie en champ proche par opposition la microscopie en espace réciproque (pas mal théorique mais à creuser).

- On veut « voir une surface que l'on peut interpréter via un motif ».

 

Pour l'expérience du voilage :

- On pourrait étirer le voilage et comparer la tache de diffraction avec l'ancienne, les représentations seront différentes.

 

Pour l'expérience du cristal tournant :

- Mettre en parallèle la surface réelle par rapport à ce qu'on obtient par diffraction.

- Dire pourquoi on est au sol (sinon on ne peut rien voir il faut vraiment que tout soit aligné, on a un niveau à bulles pour vérifier).

- Il faut plus parler du cristal de verre, plus exploiter ses résultats : on voit diffraction sur quel angle ? Il faut plus interpréter ses résultats, et même si on ne retrouve rien expliquer pourquoi : réseau plus compliqué, plus de paramètres à prendre en compte : les tailles des 3 vecteurs du réseau triclinique + les 3 angles de la maille + polarisation…

 

Voilà, on va s'en occuper pendant les vacances de Noël et après.

 

Et finalement, après la Lune, les étoiles.